Leadership et empathie

Mis à jour : août 13


Dans le film Braveheart, William Wallace, alias Mel Gibson prend la tête d’une armée pour lutter contre l’oppression britannique.


Pour quelle raison une armée se met-elle à le suivre ?


Son rôle de leader n’est pas ici insufflé par son titre de commandant. Ce n’est pas parce qu’il a un statut qu’il peut être un leader. Le titre lui offre seulement la légitimité de donner un ordre.



Bien sûr, votre N+1 a la légitimité de vous donner une consigne à respecter. Tout cela est vrai sur le papier, mais dans la vie, si vous traitez mal vos N-1, ou si vous ne vous intéressez pas à eux, même si hiérarchiquement vous êtes leur supérieur, la personne ne vous aidera pas de bon coeur.


Le leadership, c’est la capacité à convaincre et à entrainer les autres sans les juger.


Pour cela, il faut les écouter et passer du temps avec eux. Savoir ce qui compte vraiment pour eux. Montrer sa vulnérabilité. Les meilleurs leaders sont des personnes humbles.


L’empathie est une composante essentielle pour être un bon leader. Elle s’articule autour de 3 composantes:


- L’empathie émotionnelle : c'est le fait de pouvoir identifier l’émotion de son interlocuteur sans le confondre avec notre émotion.


- L’empathie cognitive : c’est la possibilité de comprendre que quelqu’un d’autre peut avoir une autre représentation du monde que nous.


- La capacité de pouvoir se mettre à la place de l’autre.

Le leadership, c’est réussir à s’imposer de manière naturelle et spontanée par l’écoute et par l’empathie. C'est éprouver un intérêt sincère envers ses collaborateurs, pour s'imposer avec le temps.

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